Mo Baala / L'imagination est l'âme de l'image

Mo Baala est né en 1986 à Casablanca. Il vit et travaille désormais entre Taroudant et Marrakech. Son oeuvre est protéiforme, il dessine, peint, colle, installe, pratique la performance, la sculpture, la photographie, la musique ou encore la poésie. 

MO BAALA, YOUR HOME, TA MAISON, TIGAMINK, DAROUKA, 2017

MO BAALA, YOUR HOME, TA MAISON, TIGAMINK, DAROUKA, 2017

Il a grandi avec cette philosophie que Dieu un jour, lorsque l'on meurt, nous posera des questions sur les images que nous avons créé avec nos mains. Cela signifie que Dieu nous demandera quel est l'âme de ces images. C'est ainsi que Mo Baala est convaincu que l'âme de l'image est l'imagination car quand on regarde une image, elle n'est pas morte. Il y a une vie à l'intérieur de l'image.

MO BAALA, THE BEGINNING, LE COMMENCEMENT, AMZWARO, ALBIDAYA, 2016

MO BAALA, THE BEGINNING, LE COMMENCEMENT, AMZWARO, ALBIDAYA, 2016

Sa marque de fabrique est la découpe du cuir d'où il sort des créatures de mille formes, mais aussi le street art ou encore l'action painting.

MO BAALA, WHEN, QUAND, MANAKO, MATA, 2016

MO BAALA, WHEN, QUAND, MANAKO, MATA, 2016

Mo Baala capte les instants de vie qu'il enregistre lors de ses balades. Pour lui, la marche est essentielle pour comprendre la relation entre l'âme et le mouvement du corps. Si l'on ne marche pas, alors l'énergie reste dans notre corps, et elle peut se transformer en mauvaise énergie. 

MO BAALA, THE SOLUTION, 2017

MO BAALA, THE SOLUTION, 2017

« The Solution » est un dessin dans lequel les figures sont menacées par des êtres dont la gueule béante rappelle celle des crocodiles.

MO BAALA, MY NIGHTMARE, 2017

MO BAALA, MY NIGHTMARE, 2017

On pourrait croire, comme nous y invite le dessin intitulé « My Nightmare », que le pullulement de ces créatures étranges sort tout droit de l’imagination de l’artiste. Mo Baala, s'inspire des peintres flamands Jérôme Bosch ou Brueghel dont les toiles sont peuplées de personnages à la croisée du réel et du mythe. 

MO BAALA, LE PETIT PRINCE A TAROUDANT, 2017

MO BAALA, LE PETIT PRINCE A TAROUDANT, 2017

Arabe casaoui par sa mère, Amazigh par son père, le plasticien s'est inspiré du Petit Prince d'Antoine de Saint-Exupéry pour créer Le Petit Prince à Taroudant qui se présente comme une toile cinétique où l'on peut distinguer l'ombre de héros éponyme du roman français. 

Photo of Mo Baala : @MalikaSqalli